Joseph Arthur comte de Gobineau, précurseur des théories racistes.

Tout d’abord, Gobineau est un écrivain et diplomate français du 19°siècle, et il est considéré comme l’un des pères européens de la Pensée Racialiste.

 Il  est le premier à avoir théorisé la notion de racialisation de l’espèce humaine, dans Essai sur l’inégalité des races humaines qu’il divise en trois grands « types »:

  1. la « race » blanche,
  2. la « race » jaune,
  3. et la « race » noire.
  • La « race » dite blanche selon lui, est supérieure aux 2 autres, à différents niveaux. Elle a une intelligence énergique, le sens de l’utile; elle est aussi plus élevée et plus courageuse, ordonnée et persevérante. La « race blanche » a le goût de la liberté et n’aime pas les formalités. Elle aime la vie. La « race blanche » est aussi plus civilisée que les trois autres. 
  • La « race » jaune pour Gobineau, est l’antithèse de ce type car elle a le crâne qui se porte en avant au lieu d’être rejeté en arrière. Ils ont très peu de dispositions physiques et sont apathiques. Cependant moralement, ils n’ont pas, contrairement au noirs une humeur régulièrement changeantes, d’après le penseur français. Il ajoute aussi que les « jaunes » sont très matérialistes et sont très obstinés. Ils ne rêvent pas, inventent très peu mais peuvent utiliser ce qui est utile. Ils sont supérieurs aux « nègres ».
  • La « race » dite noire selon Gobineau est la plus humble.  Elle a un caractère d’animalité par la forme de son bassin, qui fait qu’elle est intellectuellement restreinte. Toujours selon ces dires, le « nègre » à un front étroit et fuyant ce qui ne lui permet donc pas d’avoir des facultés pensantes très développées voire quasi inexistantes. Gobineau ajoute que le goût et l’odorat sont particulièrement développés chez les « nègres ». Ils sont aussi très lunatiques, peuvent tuer facilement et sont lâches face à la souffrance. Elle se trouve en bas de l’échelle et est d’après lui un intermédiaire entre le singe et l’homme.

 Gobineau a aussi consacré son oeuvre aux « croisements interraciaux » qui selon lui ont abaissé la supériorité de la race « blanche » et ont créé des dégénérés. Même s’il admet que le tableau ne soit pas entièrement noir et qu’il nuance ses propos, à ce sujet.

Afin de tenir ce discours, Gobineau a effectué différentes expériences, dont celle de la mesure de l’angle facial.

anglefacial.png 

L’angle facial permet de mesurer la projection, plus ou moins avancée, des machoires et de la face. Gobineau cite les mesures suivantes pour appuyer sa classification:

  • le singe: 50°
  • le « nègre »: 70°
  • et l’européen: 80°.

Il utilise aussi la taille de la boîte cranienne mais d’autres études du même type, faites à la même époque (Tiedman), ont d’ailleurs conduit à des conclusions opposées, mais Gobineau veut les ignorer. Ce qui montre bien la fragilité de ces « preuves ».

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